Peu exigeant, le noyer se plaît en terres profondes, fraîches et même calcaires. Il ne redoute que les sols à humidité stagnante, ou trop secs. Très rustique au froid, les gelées tardives d’avril et de mai peuvent cependant compromettre sa floraison précoce. Si vous habitez un pays froid, il est préférable de sélectionner une variété à végétation et à floraison tardives.
Le noyer est un arbre qui ne supporte pas la taille ; la seule forme qu’il accepte est le « haute tige » libre (après un élagage du fût, si l’exploitation du bois est aussi le but visé). Les quelques rameaux excédentaires à supprimer exceptionnellement doivent être coupés en août/septembre.
Les noix se consomment à l’état frais, comme à l’état sec. Vous les récolterez par gaulage ou secouage. Après avoir débarrassé les fruits de leur brou (écorce), vous les rangez en couche de faible épaisseur dans un local bien ventilé, pour la dessiccation,
Méfiez vous du carpocapse des pommes et des poires, qui attaque également les noix, en les rendant véreuses. La prévention parasitaire est très malaisée en raison de la grande envergure du noyer, aussi l’emploi et la location d’un matériel spécialisé s’avère nécessaire.